Le style gothique est apparu, dans tout le monde occidental de l’époque, complet et en pleine maturité. C’est comme s’il sortait de nulle part, contrairement au roman, qui a évolué à partir du romain et du byzantin après de nombreuses améliorations. Le gothique était plus qu’un simple style décoratif. C’était un instrument initiatique.

Des ordres de compagnons se sont créés et développés sous la supervision des cisterciens, apportant de nouvelles connaissances culturelles, artistiques et techniques. Ces connaissances étaient le fruit de l’étude des documents rapportés avec l’Arche et les documents retrouvés sous le Temple d'Hérode. Ces nouvelles connaissances démontraient la maîtrise de la loi des nombres, de la matière et de l’esprit.

Ces connaissances ont été notamment cristallisées dans l’architecture gothique. Cette architecture devait supplanter l’architecture romane dont les murs très épais soutenaient le poids de la voute. Le gothique, au contraire, était basé sur un principe d’équilibre entre le poids de la voute et les arcs-boutants. Le résultat en était, que le mur, en parfait équilibre de forces, pouvait rendre la musique du sol, inaudible à l’oreille, mais perceptible par le corps. Pour ce faire, les constructeurs devaient utiliser les anciens sites celtiques, réputés pour être situés aux croisements de lignes telluriques — que les celtes appelaient wouivre (serpent) — et de deux rivières, afin de pouvoir faire une mise à la terre. Cela rendait les cathédrales électriquement connectées à ces lignes telluriques et pouvaient ainsi en transmettre les vibrations.

Comme l’Église avait récupéré la plupart des anciens sites celtiques, afin de reconvertir les païens, l’on retrouvait sur eux des constructions romanes. À l’époque, il fallait entre dix et vingt-cinq ans, afin d’amasser assez d’argent pour démarrer la construction d’une église. Curieusement, dans les années qui ont suivi l’an 1135, plusieurs églises romanes prirent feu — record extraordinaire pour des constructions de pierres — et, dans les deux ans qui suivaient l’incident, une construction gothique voyait le jour.

Reste à savoir comment les Templiers réunirent autant d’argent en si peu de temps pour ce vaste projet. Ils firent circuler une quantité importante de pièces d’argent. Une quantité beaucoup trop considérable pour les capacités minières de l’Europe. Certains émirent la théorie — sans fondements — que les Templiers avaient découverts les mines du roi Salomon, mais la réalité est tout autre. La source de ces pièces d’argent fut longtemps un mystère, jusqu’à ce que l’on découvre que les Templiers s’étaient rendus au Mexique aux environs de l’an 1294, et peut-être même avant, afin d’y exploiter des mines d’argent. Nous verrons cela un peu plus loin.

Le gothique faisait partie d’un plan d’ensemble ourdi par l’Ordre noir du Temple.

Ce dernier désirait affranchir le peuple de la dictature de la religion et des rois.

Il fallait, pour cela, éveiller le peuple en l’initiant à son insu.

Transmettre les énergies telluriques à l’assemblée des fidèles n’était que l’un des moyens utilisés pour atteindre ce but. Ils aidaient également les paysans en entreposant, pour une somme minime, leurs grains dans les silos des commanderies. Les paysans étaient ainsi protégés contre le vol et exemptés d’impôts sur leur production.

L’Ordre du Temple acceptait en son sein des voleurs repentis, des criminels en quête de rédemption et des excommuniés. Il est clair que même le Pape ne pouvait lui dicter sa conduite. Initié à d’autres courants philosophiques comme le soufisme, l’Ordre s’était donné comme mission d’unir les différents courants, pour que toutes les religions puissent prier dans un même temple.

Les templiers connaissaient très bien le culte celte de la vierge noire, comme celle de Notre-Dame-de-Dessous-Terre à Chartres. À preuve, toutes les cathédrales gothiques portant le nom de Notre-Dame forment exactement le schéma de la constellation de la Vierge. Et comme le meilleur moyen de camoufler une chose est d’avoir un sens caché derrière un sens commun — mode de fonctionnement de l’ésotérisme —, Notre-Dame représentait pour l’Église et ses fidèles Marie mère de Jésus, alors que pour les templiers il s’agissait de Marie-Madeleine et, par extension, Isis dont Marie-Madeleine était la prêtresse essénienne.

 

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