L’être humain a toujours préféré le mythe à la réalité. Et qu’est-ce que le mythe, si ce n’est qu’une quête de sens de cette réalité ? L’Histoire, celle qui nous est racontée par les historiens est une interprétation à plat de la réalité. Elle se veut objective et réaliste, mais elle est bien souvent dénuée de sens. Elle nous présente des personnages plus grands que nature, des héros du passé bien souvent dénués d’âme, d’émotions et de consistance.
Pour aller plus loin, dans notre perception de l’Histoire, il nous faut être ouverts. Il faut essayer de se mettre dans la peau de ces personnages historiques et essayer de comprendre leurs motivations profondes. Nous vivons aujourd’hui dans un monde empreint de logique cartésienne. Ce que nous considérons aujourd’hui comme de l’ésotérisme ou de la croyance populaire était, dans le passé, une façon de penser communément admise, comme l’est le langage scientifique aujourd’hui.
J’anticipe déjà que certains critiqueront la rigueur de mon discours en alléguant qu’il n’y a aucune preuve de l’existence de mes affirmations. Je leur répondrai à l’avance que cela n’a aucune espèce d’importance. Je ne cherche pas à prouver, mais juste à raconter l’Histoire, telle que je la vois.
De là, l’intérêt porté aux mythes, mais j’essaierai d’être pragmatique, enfin si cela est possible, en me raccrochant au bon sens et aux évidences. Je manquerai souvent de preuves, car derrière ces motivations se sont cachées — et se cachent encore — des groupuscules agissant dans le secret et influençant l’Histoire de façon beaucoup plus marquée que l’on pourrait le croire. Ceux-ci laissèrent des traces de leur passage, par le langage du symbolisme et de l’alchimie, pour la postérité initiée à cette langue.
Mais encore ! Les preuves sont-elles nécessaires, lorsqu’il s’agit de secrets de polichinelles ? Nous savons tous que les politiciens nous mentent, mais faute de preuves, nous n’osons l’affirmer, même si c’est une évidence. La preuve est une chose impalpable, un lien abstrait entre des éléments concrets, que l’on parvient à transmettre à l’esprit de son interlocuteur.
Un document notarié n’est pas une preuve, mais un fait inattaquable, à moins de pouvoir démontrer que c’est un faux. C’est le contexte dans lequel on le place qui en fait une preuve. Il est mis en évidence parmi d’autres éléments.
J’éviterai le plus possible les citations et les notes de bas de page pour me centrer sur la narration et la vulgarisation de cette histoire. Je vais juste vous la raconter de manière à vous aider à vous mettre dans la peau de ces personnages, afin de comprendre quelles pouvaient bien être leurs motivations profondes, voire même secrètes.
Je me suis rendu compte, que malgré la littérature abondante, peu de ces idées parviennent à faire leur chemin. Les ouvrages sont souvent trop ardus à lire et la vérité n’est intéressante que si elle stimule notre imaginaire. Je ne chercherai donc pas à me justifier, mais juste à raconter.
Tableau 1
Il commence avec la première croisade en 1096.
Le reste du tableau met en relief le pourquoi de l'émergence de l'Ordre du Temple, des croisades, etc.
Tableau 2
Ce Tableau se concentre spécifiquement sur l'Ordre du Temple jusqu'à sa dissolution en 1307.
Tableau 3
Du culte à Vénus jusqu'à la quête du jardin des Hespérides.
Je pourrais dire que ce tableau est une anthologie du premier, mais c'est également une démonstration qu'il n'y a qu'une Histoire et que tout est interrelié.
Tableau 4
De la légende des Cathares jusqu'au mythe de l'Arcadie.
Tableau 5
De la Compagnie du Saint-Sacrement jusqu'au retour de l'Arche d'Alliance au Québec

